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Grandir en étant sourd ou TSL.

La situation


Tout enfant en situation de handicap a le droit d'être inscrit et d'aller dans l'école de son quartier, le collège, le lycée de son secteur.
C'est un DROIT (loi de février 2002).


Aujourd'hui, c'est un peu plus de 600 enfants et adolescents atteints de surdité et/ou de troubles spécifiques sévères du langage qui sont pris en charge dans des structures promues, animées et gérées par une équipe de bénévoles militant au sein de « Langage & Intégration », Association Technique APAJH.


Les établissements de « Langage & Intégration » sont ouverts à tous sans distinction. La gratuité et les moyens mis en œuvre permettent à toute famille d'y adresser un enfant. Il n'existe ni barrière, ni critère de sélection puisque chaque cas est particulier et qu'il s'agit de lui trouver une place soit en classe ordinaire avec le soutien des rééducateurs du SSEFIS, soit en classe spécialisée de la SEES lorsque le cas du jeune le nécessite.


Le rôle des parents et de la famille.
L'enfant porteur de handicap est d'abord l'enfant de ses parents.
Tous les parents ont une place importante dans la vie et l'éducation de leur enfant. Il en est de même lorsque l'enfant est différent.


Depuis la loi de 2005, les parents ont une place privilégiée dans le système. L'équipe du plateau technique de rééducation du SSEFIS, les membres de l'équipe spécialisée de la SEES font des propositions, mettent en place des projets mais cela ne peut se faire sans l'accord des parents du jeune enfant et celui du jeune lorsqu'il atteint l'âge de donner son avis.


L'équipe ainsi constituée permet de mettre en œuvre le projet éducatif global de l'enfant, du jeune porteur de handicap et chaque membre essaie d'optimiser les moyens pour un développement harmonieux du jeune en vue de son insertion dans la société.

Il sera demandé aux parents :
            de participer activement à la vie des établissements
            de se sensibiliser aux problèmes philosophiques, administratifs, financiers rencontrés.